30.10.2007

Journées d'études sur le thème DVI 2010

Centre d’Etudes sur la Police & Centrum voor politiestudies en collaboration avec le Disaster Victim Identification team de la Police Fédérale organisent 2 journées d’études sur le thème DVI 2010

 

Quand ?

Les 8 et 9 novembre 2007.

 

Inscription au plus tard le 31 octobre 2007.

Si vous souhaitez le programme complet ainsi que la fiche d’inscription, n’hésitez pas à nous contacter par email à l’adresse suivante : criminopolis@swing.be

 

Contenu ?

Cette année marquera les vingt ans du DVI (Disaster Victim Identification team) de la Police Fédérale. Il paraît donc idéal de procéder à une rétrospective des activités écoulées durant les vingt dernières années et de poser un regard vers l’avenir.

 

Les 8 et 9 novembre 2007, le Centre d’Etudes sur la Police (CEP) et le Centrum voor Politiestudies (CPS) organisent en collaboration avec le Disaster Victim Identification team de la Police Fédérale, deux journées d’études à l’Ecole Royale Militaire à Bruxelles. L’objectif de ces journées est, à travers une évaluation critique de vingt ans de collaboration interdisciplinaire et d’engagement social, de démontrer la nécessité d’une approche plus scientifique du travail policier et ceci, pour la police, les magistrats et les responsables politiques afin de parvenir à un service policier plus qualitatif et à une meilleure garantie individuelle pour le citoyen.

 

Pour donner à ce symposium un élan dynamique et international, quelques orateurs étrangers sont également invités.

 

Le premier jour sera consacré d’une part à une réflexion sur la question : est ce que les plans «catastrophe» en Belgique sont axés sur le management de crise plutôt que sur le management des catastrophes. D’autre part, il sera examiné dans quelle mesure les aspects judiciaires sont pris en compte dans le cas d’une vraie crise. Les publics cibles de cette journée ne sont pas seulement les coordinateurs de catastrophes, les Directeurs coordinateurs, les intéressés de la police administrative, les LPTS, les magistrats de référence pour le terrorisme, mais aussi les Directeurs judiciaires.

 

Le deuxième jour se concentrera d’une part sur le « Necrosearch » (expériences, points de discussion, nouveautés,…) et d’autre part sur la recherche et le développement de certaines techniques « forensiques ». Il sera vérifié entre autres si la charge de la preuve matérielle est bien considérée à part entière. Ici les publics cibles sont plutôt les services de la police judiciaire, les Directeurs judiciaires, les LPTS, l’INCC, les magistrats et les intéressés en techniques « forensiques » en général.

 

Où ?

Ecole Royale Militaire

Rue Hobbema, 8

1000 - Bruxelles

    

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29.05.2007

Offre d'emploi - BRAVVO asbl

Bruxelles : Chargé(e) de mission

L'ASBL BRAVVO

 

C’est au centre de Bruxelles que se situe l’asbl BRAVVO. L’association, créée en janvier 2004 par le Collège, centralise la politique de prévention mise en place par la Ville. Bruxelles Avance - Brussel Vooruit regroupe en son sein les projets de prévention subsidiés par le Contrat de Sécurité et de Prévention et le Programme Politique des Grandes Villes.

 

Nos grandes missions…

L’asbl vise par ses actions l’amélioration de la sécurité urbaine et la lutte contre l’exclusion sociale mais aussi la revalorisation de la vie urbaine. D'une centaine de travailleurs de terrain au départ à plus de deux cents aujourd'hui…

 

Afin de mener à bien cette politique de prévention, BRAVVO compte sur le concours de plus de deux cents travailleurs de terrain engagés afin de développer, en partenariat avec tous les autres acteurs sociaux et économiques (dont le CPAS), des actions à travers cinq axes majeurs de travail : Prévention sociale et citoyenne, Prévention des conflits, Prévention par les mesures et les peines alternatives, Prévention par la présence dans les quartiers et Prévention par la qualité de vie.  Nos actions…

 

L’asbl Bravvo entend mener une action intégrée et globale combinant des actions de prévention sociale et des projets de prévention situationnelle permettant de renforcer des services existants ou de développer des actions nouvelles en matière de prévention. Pour le développement de nos activités, nous recherchons un(e) chargé(e) de projet en techno-prévention.

 

La mission du Chargé de projet en techno-prévention est d’assurer la coordination des activités de techno-prévention et de surveillance fonctionnelle et de mettre en place les campagnes de sensibilisation en matière de techno-prévention ainsi que les outils d’évaluation qualitative et quantitative du travail fourni.

 

Dans ce cadre, il fournit une approche multidisciplinaire comprenant toutes les informations sur les techniques à mettre en œuvre :

 

Sur le plan de l’approche technique :

 Dans toutes les problématiques touchant à la sécurisation des personnes ou des biens, le Chargé de projet pourra être amené à faire des propositions d’ordre technique, organisationnel ou électronique.

 Il pourra également être amené à mettre en œuvre des projets spécifiques de techno-prévention concernant soit des groupes cibles (victime et catégories de population à risque), soit des thématiques cibles (cambriolages, vols dans voiture par exemple), selon les besoins rencontrés sur le terrain.

 Il met en œuvre les outils d’évaluation, des actions de techno-prévention, en collaboration avec les protagonistes, en vue de la relance et/ou de la réorientation de ces actions.

 Il fait l’analyse de la protection au niveau du bâtiment en évaluant les mesures qui visent à ralentir les éventuelles tentatives d’effraction par le biais de moyens physiques (analyse de la visibilité des bâtiments et de ses voies d’accès, analyse et élaboration des espaces verts attenant aux bâtiments, propositions et élaborations de la protection des baies de façades, propositions de sécurisation des entrées, gestion et sécurisation des accès et des locaux communs.

 Il veille à la mise en œuvre de bonnes pratiques de techno-prévention dans les infrastructures de l’asbl.

 Il sensibilise les maîtres d’ouvrage et auteurs de propriétés publiques et privées aux éléments touchant à la sécurité des constructions et aux éléments à intégrer dans les révocations.

 Il organise des permanences et des séances de diagnostic in situ sur simple requête.

 Il assure le suivi administratif du projet Coup’d’Pouss qui est gérée par la Régie de quartier.

 Il assumera la reprise du dossier relatif à l’installation d’un système de surveillance par caméra sur le territoire de la Ville de Bruxelles.

 

Sur le plan de l’approche comportementale :

 Il veille à diffuser les bons conseils en matière de prévention et de gestion du sentiment d'insécurité aux propriétaires et locataires ainsi que tout autre groupe ciblé pour la mise en œuvre d’une approche comportementale.

 Il veille à sensibiliser des partenariats avecØ les propriétaires publics et privés et de leurs architectes

 Il travaille sur la vigilance des habitants (information, législation).

 

Sur le plan de l’approche urbanistique :

 Il développe un pole techno-prévention pour les nouvelles constructions et l’aménagement du territoire.

 Il établi une base de données de recensement permettant la visualisation des bonnes pratiques en matière de techno-prévention.

 Il accompagne et participe à la gestion de projets de sécurisation et d’embellissement des logements sociaux.

Il synthétise ces différents modes d’intervention possibles dans la mise en place de plan de sécurité.

 

Profil de sélection :

Qualification - Expérience professionnelle.

 Diplôme de licence en sciences humaines, en urbanisme, en criminologie, en architecture.

 Formation en techno-prévention (diplôme).

 Expérience antérieure dans le secteur de la prévention situationnelle, de l’urbanisme et/ou de la techno-prévention est requise.

 Expérience antérieure dans la gestion de projets, d’au moins 6 mois, souhaitée.

 

Aptitudes techniques :

 Francophone ou néerlandophone avec une bonne connaissance passive de l’autre langue.

 Connaissance des relais institutionnels et des ressources sociales.

 Connaissances techniques et urbanistiques.

 

Aptitudes personnelles :

 Capacité à développer et gérer des projets.

 Capacité à travailler en autonomie et à coordonner les activités avec d’autres projets.

 Prise d’initiative et facultés d’adaptation (flexibilité).

 Gestion des priorités.

 Sens des responsabilités.

 De bonnes aptitudes en matière de communication.

 

Si vous vous reconnaissez dans ce profil n'hésitez pas à nous envoyer votre CV et lettre de motivation par email à l’adresse HR.Bravvo@brucity.be ou par courrier au Service RH, boulevard Jacqmain 95 à 1000 Bruxelles sous la référence « chargé de mission Techno-prévention 06.2007 ». Votre candidature sera traitée en toute confidentialité et une réponse personnalisée sera envoyée à chaque candidature.

 

Employeur :

BRAVVO Asbl

Bd Jacqmain, 95

1000 Bruxelles

Tél : 02/279.21.50

Email : HR.Bravvo@brucity.be

Site web: http://www.bravvo.be

 

18:48 Écrit par Criminopolis dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

05.03.2007

Votre newsletter est de retour

Après la trêve de janvier, votre newsletter est de retour. Comme vous l’aurez remarqué, du moins nous l’espérons, votre blog a également fait peau neuve. Un relookage qui est apparu le jour de la Saint-Valentin…un petit clin d’œil aux amoureux de notre blog.

 

De même, il est important de préciser que l’a.s.b.l. Criminopolis ne poursuit plus sa belle aventure contrairement au blog du même nom qui a encore grâce à votre enthousiasme de beaux jours devant lui.

 

Notez déjà dans vos agendas que ce vendredi 9 mars se déroulera la journée d’études du C.E.P. Veuillez visiter l’annonce du 19 février postée sur le blog de Criminopolis.

 

En outre, nous mettrons prochainement en ligne les informations relatives à la prochaine conférence organisée par l’Association des Criminologues de Louvain (ACrimLv) et ce, le mardi 27 mars à 19.00.

 

A bientôt,

 

Vincent Van den Broeck

21:11 Écrit par Criminopolis dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

28.02.2007

Recherche de job - Sylvie Vaerman

Licenciée en Droit et Criminologie, je recherche un travail me permettant d'entretenir des contacts avec les gens et de leur venir en aide.  Le pénal et le familial sont des matières de prédilection pour moi. N'hésitez pas à me contacter car je suis très motivée pour travailler et vous le prouver au cours d'un entretien.

 

Sylvie Vaerman

sylvievaerman@yahoo.fr

19:52 Écrit par Criminopolis dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

26.02.2007

Recherche de job - Muriel Laplume

Future diplômée en criminologie (juin 2007), je suis à la recherche d'un emploi dans ce secteur. Expérience professionnelle en gestion du personnel, gestion et communication. Flexible et rigoureuse dans mon travail. Je parle le français, l'anglais et l'italien.  Notions en néerlandais et espagnol. Merci d'avance pour votre aide dans ma recherche d'emploi.

 

Muriel Laplume

muriel_laplume@hotmail.com

20:20 Écrit par Criminopolis dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |  Facebook |

19.02.2007

Journée d'études du C.E.P.

Journée d’études organisée par le Centre d’Etudes sur la Police (C.E.P.) « Polices locales et autorités administratives – Je t’aime, moi non plus ? ».

 

Quand ?

Vendredi 9 mars 2007. 

 

Délai d’inscription ?

Au plus tard jusqu’au 5 mars 2007.

 

Contenu ?

Les rapports entre autorités administratives et polices locales sont traditionnellement marqués par nombre de tensions d’autant plus importantes que, dans un contexte institutionnel historiquement très décentralisé, ces dernières ont toujours représenté un enjeu important en matière d’autonomie communale.

 

La réforme des services de police fut ainsi l’occasion de voir s’exprimer ces tensions au travers d’un certain nombre de processus qui marquent, pour certains, une résurgence des tendances centralisatrices des pouvoirs supra-locaux au détriment des liens particuliers entre les autorités communales et ‘leur’ police. C’est le cas notamment du processus de financement des polices locales, de l’apparition de la zone de police comme nouveau territoire de l’action policière, de la définition en concertation des politiques policières et des missions à caractère fédéral.

 

Autant d’enjeux et de questions que cette journée d’études a pour objectif de soulever sans complaisance. Elle ambitionne ainsi, après quelques années de fonctionnement, de faire le point sur un certain nombre de craintes exprimées lors du lancement du processus de la réforme des polices.

 

Participants ?

Jean-Pierre Henin – Chef de Corps de la ZP de Waterloo

Jacques Bouvier – Secrétaire communal à Schaerbeek

Diane Déom – Professeur de Droit Public à l’U.C.L.

Florence Piret – Avocate au Barreau de Bruxelles et assistante à l’U.C.L.

Jean-François Adam - Chef de Corps de la ZP Basse Meuse

Gil L. Bourdoux – Membre effectif du Comité Permanent P

Christian Janssen – Comptable spécial à la ZP Waterloo et la ZP Ouest Brabant wallon

Eric Nyindu – Animateur, journaliste à Télé-Bruxelles et TV5

Brigitte Defalque – Bourgmestre de Lasne

Clotilde Nyssens – Sénatrice, conseillère de Police à Schaerbeek

Marie-Sophie Devresse – Animatrice, maître de conférence à l’Université de Lille 1, chargée de cours invitée à l’U.C.L.

Yves Delmarcelle - Chef de Corps de la ZP Ouest Brabant wallon

Michel Demoulin - Dir. coordinateur de l’arrondissement de Dinant

Carrol Tange – Animateur, chercheur au Centre de Recherches Criminologiques de l’U.L.B.

Philippe Close – Echevin, ex-directeur de Cabinet du Bourgmestre de la Ville de Bruxelles

Els Enhus – Professeur au Vakgroep Criminologie de la V.U.B.

 

Où ?

Site du Grand Hornu

82, rue Sainte-Louise

7301 Hornu

http://www.grand-hornu.be

 

Coût ?

Journée d’études et actes : 75 €

Journée d’études (tarif étudiant sans les actes, ni le repas) : 5 €

Actes : 25 € (seront publiés aux éditions Politeia).

 

Paiement ?

Compte n° 068-2289007-28

 

Renseignements ?

Cécile Windal

Secrétariat du CEP a.s.b.l.

Route d’Ath, 25-35

7050 Jurbise

Tél.: 065 325 716

Fax : 065 325 778

cecile.windal@hainaut.be

 

Si vous souhaitez le programme complet ainsi que la fiche d’inscription, n’hésitez pas à nous contacter par email à l’adresse suivante : criminopolis@swing.be

 

 

 

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27.12.2006

Ouvrages québécois - 3ème partie

De quelques ouvrages québécois récents en criminologie – 3ème partie :

(1ère partie mise en ligne le 26/10/06 – 2ème partie le 28/11/06)

 

CASONI, Diane et BRUNET, Louis, La psychocriminologie : apports psychanalytiques et applications cliniques, 2003, 244 p.

 

Parmi les autres ouvrages récemment publiés par les Presses de l’Université de Montréal, signalons La psychocriminologie : apports psychanalytiques et applications cliniques de Diane Casoni et Louis Brunet, ouvrage qui prétend examiner les hypothèses explicatives qui permettront au lecteur, au fil de sa lecture, de mieux saisir et de mieux comprendre ce qui, au plan psychique, sous-tend la délinquance (p.9). La perspective psychanalytique en criminologie est fort appréciée étant donné l’absence d’ouvrages adoptant cette perspective depuis 1963 (A. Hesnard, Psychologie du crime).

 

Il est en effet à déplorer que la psychiatrie se soit emparée de certaines sphères de l’activité criminologique puisqu’on traite des phénomènes comme des faits d’une part et qu’on évacue l’historicité des phénomènes prétendant ensuite soigner les délinquants ou les victimes. Les deux auteurs rappellent néanmoins le travaux de Kernberg sur les pathologies du narcissisme (largement documentées dans la littérature criminologique), de Balier sur les facteurs quantitatifs impliqués dans la survenue de comportements violents, sexuels ou non.

 

L’essai est composé de deux parties. La première réunit l’essentiel des contributions théoriques psychanalytiques explicatives du fonctionnement psychique du délinquant alors que la seconde partie, qui compte deux chapitres, propose des applications cliniques des concepts psychanalytiques qui sont traités dans la première partie du livre. Les auteurs présentent d’abord leur cadre conceptuel de l’ouvrage en définissant les notions clés et les domaines d’étude de la psychologie pertinents dans l’étude de la délinquance, puis les concepts fondamentaux de la théorie psychanalytique qui posent les assises théoriques nécessaires à la compréhension des chapitres suivants et enfin des questions plus épistémologiques qui veulent éclairer le lecteur sur la façon de poser le problème de la psychodynamique délinquante. Ils abordent notamment la question de l’abandonisme puis s’intéressent, dans les chapitre 2 et 3, aux travaux européens et nord-américains.

 

Le chapitre 4 traite des processus d’identification des jeunes délinquants en mettant en relief les liens entre l’identification et la délinquance, l’identification à l’agresseur, le rôle des identifications surmoïques et des identifications au Moi idéal. Le chapitre suivant porte sur la psychodynamique et la psychogenèse délinquante Cette contribution constitue la propre position des auteurs en s’inspirant évidemment de la position des auteurs dont les travaux sont cités dans les quatre premiers chapitres (C. De Buyst, Lagache, Freud, Kernberg, etc.). Cette partie nous semble fondamentale dans la contribution à la théorie criminologique dans la mesure où la contribution de la psychanalyse à la criminologie fournit la théorie explicative la plus complète qu’il soit du fonctionnement psychique du délinquant (et de la victime qu’on omet souvent de signaler) en cessant notamment de le voir comme le résultat de ses actes (la psychologie comportementale) et en le considérant comme un individu qui pose des actes.

 

La seconde partie du livre porte sur l’application de la théorie psychanalytique à des problèmes criminologiques soit les violences conjugales ainsi qu’un chapitre constitué de portraits cliniques de délinquants. La réflexion clinique s’appuie sur des statistiques partageant en cela la scientificité quantitative à laquelle se prêtent volontiers les criminologues de l’Ecole de criminologie de l’Université de Montréal. La perspective psychanalytique apporte un souffle nouveau et nécessaire à la compréhension des phénomènes délictueux, l’agir y étant étudié dans son aspect économique de décharge, « ainsi que comme un mode possible de communication d’un détresse inconnue du sujet lui-même. » (p. 227).

 

Nicolas DESURMONT, consultant en criminologie

n.desurmont@yahoo.fr

 

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